Historique du Club
| 1914-1942 | 1945 | 1962-1963 | 1966-1969 | 1970 | 1978-1985 | 1987 | 1993-1997 | 1998-2003 |
![]() |
|||
Episode
6 : 1978-1985 |
|||
| 1978
Roger Castan président, trésorier adjoint René Darquest succèdera à Jean Castay. Quant aux choix du président le Comité Directeur se trouvait pris de court, n’ayant de vue sur aucun des nôtres étant donné le profil qu’il lui avait tracé. Pourtant il l’avait décelé en Michel Bareigts. Malgré notre pression il ne put accepter étant déjà président de la section natation, mais il pensait à quelqu’un qui pourrait répondre à notre attente. C’était un collègue et un de ses proches à la Direction Régionale de Télécoms ; il était inscrit à la section tennis et non classé, il se distinguait sur le court par sa ténacité à toute épreuve dans une humeur toujours égale. Disponible pour présider à notre destinée : Roger Castan. A ses côtés Henri Ducos, vice-président Raymond Corrihons secrétaire et René Darquest Trésorier. C’est alors que s’annonce une première nouvelle avec l’engagement d’un moniteur qui, outre l’exercice de sa profession au sein du club serait aussi le leader de notre équipe première, et avec d’autre part le regain d’intérêt de notre tournoi grâce à notre partenaire Passing-Shot. Et bien sûr, on pouvait compter aussi sur la dynamique de la solidarité et de l’émulation toujours vivante chez nous. Sur tous les fronts de la compétition notre présence sera effective. Des poussins aux vétérans seniors, en coupe de Guyenne au championnat corporatif, en Inter ASPTT ou encore en performances individuelles, les lauriers vont fleurir de toutes parts. 1980-1985 |
Dès
lors le tournoi féminin prit son envol et rien ne l’arrêtera
dans sa progression. Pour illustrer ce propos quelques résultats
: Vainqueur 1980 Tanvier finaliste Arribe Vainqueur 1981 Reardon finaliste Borgella Vainqueur 1982 Reardon finaliste Cedet Vainqueur 1983 Etchemendy finaliste Lamalle Vainqueur 1984 Girones finaliste Etchmendy Vainqueur 1985 Laval finaliste Borgella Quant à notre école de tennis elle est toujours aussi florissante avec une centaine d’enfants qui la fréquente. Les résultats sont difficiles à évaluer. Il est certain que de l’initiation à la formation d’un joueur de compétition, les étapes sont difficiles à franchir et que ce n’est qu’une minorité qui aura la motivation, la persévérance et il faut bien le dire quelque aptitude naturelle, qui y parviendra. Sur ce point, sans que notre école ne participe à la seule finalité sportive, il n’en reste pas moins que tout est fait pour que ceux qui manifestent quelques dispositions soient l’objet d’un suivi particulier : stages, entraînements, compétitions en équipes poussins – benjamins – minimes – cadets – cadettes. Pour autant tous les autres qui n’ont pas la chance de suivre un tel parcours, ils auront au moins reçu l’information et le peu d’acquis à cet âge n’est jamais perdu et peut très bien se retrouver un jour. Car, dans son acception loisir, le tennis « sport de toute une vie » reste très attrayant à tous les niveaux. En ce sens fonctionne notre école avec bonheur. Enfin en 1985 la statistique nous donne : Adhérents : 570 Equipes en coupe de Guyenne 5M et 1F Equipes en corpo 5M Equipes en Inter ASPTT 1M Equipes Vétérans seniors 1M Equipes Vétérans juniors 1M Equipes jeunes 7M et 1F |
||
1984
Gilles Bon, classé 2/6 est finaliste du championnat de la ligue
ouvert aux joueurs de 2ème série. Et tant en championnat
par équipes qu’en tournoi, il sera un redoutable adversaire
pour les meilleurs. De plus, seul ou aux côtés de ses coéquipiers,
il sera ce joueur qui gagne la sympathie et fait de son entourage des
supporters. Jamais notre section n’aura été aussi
solidaire, aussi partie prenante autour de ses joueurs. Dans ce contexte de reprise sous de meilleurs auspices, notre tournoi, dès 1980, grâce notamment au soutien de Passing-Shot, regagnera et augmentera son prestige national. Les joueurs Français et étrangers de 1ère série reviendront de plus en plus nombreux jusqu’à occuper les 8 têtes de série du tableau final, tandis qu’on trouvera dans le pré final nos meilleurs régionaux du Sud-Ouest en quête de bonnes parties ou de performances notoires. |
![]() |
||
De
1980 à 1985, on relève en palmarès comme vainqueurs
: Corbière – Soriano – Agenor (2 fois consécutives)
– Sido – Reboul et comme finalistes : Muresan – Jamin
– Poutignat – Numez- Torre – N’Guyen. Pour les
féminines, c’est dans la fin des années 70 que,
d’une part la progression du tennis féminin, et d’autre
part la capacité d’accueil de nos installations présenteront
les conditions favorables pour ouvrir aux joueuses le tournoi de l’ASPTT.
Certes le démarrage fut difficile avec un nombre d’engagées
peu important donnant lieu à des tableaux de progression disproportionnée,
avec un tableau final de 4 joueuses de clubs Bordelais.Et c’est
en 1980 que débute la période de consolidation, par l’expression
d’une confiance envers notre club, Félix Sarrailh, directeur
et entraîneur au camp d’entraînement national des
« Espoirs » féminins, nous contacte pour savoir dans
quelles conditions il pouvait engager ses jeunes filles dans notre tournoi. En fait il demandait simplement qu’elles soient bien accueillies et bien entourées. Promis. Ainsi les Arribe – Cedet – Etchmendy – Laval, toutes classées négatifs, montèrent de Biarritz à l’assaut du bastion Bordelais que constituaient alors les Borgella – Taliano – Roux – Courbères. Et cette année là, de surcroît, était engagée Catherine Tanvier, 16 ans, « la petite Borguette » (fan de Borg) licenciée à l’ASPTT de Montpellier, espoir française qui faisait trembler les 1ères séries. |
Cet
essor tant sportif, qu’éducatif ou récréatif,
crée forcément un besoin que notre président a
vite ressenti et comme ses prédécesseurs il n’a
pas manqué de saisir toutes les opportunités pour agrandir
et embellir notre patrimoine. C’est à lui que nous devons la réalisation des 2 courts couverts de Pessac en 1983. C’est à lui aussi que nous devons cette belle esplanade devant le club house. Sans doute, nous les anciens, avons nous ressenti quelques pincements au cœur lorsqu’il a fallu abattre le saule pleureur. Sous ses rameaux tombant jusqu’à terre et formant tonnelle, nous trouvons sous son ombre notre « queraricia » notre coin de repos quand l’été était chaud. Mais surtout, pas de regret, Président, c’est très bien ainsi, car de toute façon notre vieux saule devait tôt ou tard laisser sa place aux parasols. Laisser sa place, ce sera aussi en septembre 1985, la décision du président qui est installé à Pau comme Directeur aux Télécoms et de Corrihons qui prend sa retraite. Et le témoin sera transmis à Jacques Lamonzie, déjà initié aux « arcanes » de l’ASPTT, et c’est J.P. Cabrol qui sera appelé au poste de secrétaire… |
||