Historique du Club
| 1914-1942 | 1945 | 1962-1963 | 1966-1969 | 1970 | 1978-1985 | 1987 | 1993-1997 | 1998-2003 |
![]() |
|||
Episode
5 : 1970 |
|||
1970 Jean Faou Président. En 1970 Jean Faou succédait à Pierre Vetelet à la présidence de la section avec les mêmes proches collaborateurs en poste depuis 1964 : Vice-président : Henri Ducos Secrétaire : Raymond Corrihons Trésorier : Jean Castay Avec nos installations de la rue de l’Ecole Normale et deux courts « quick » au stade Henri Lequesne notre section semble pouvoir évoluer durant quelque temps avec une certaine aisance. Oui, mais ! qui dira à notre président Faou que, malgré quelques calendes qui sont restés sous le coude de notre Trésorier, l’horizon pour la section est bien clair, il aura cette réponse « ce n’est jamais terminé ; il y aura toujours ici ou là, une amélioration, une demande auxquelles il faudra faire face ». Parole de Président, la section ne va pas s’endormir sur ses lauriers. Pourtant la période de 70-80 ne sera pas en tous points aussi performante que nous l’aurions souhaité pour notre tournoi, mais aussi pour nos équipes de compétition. Sans doute, tout simplement parce que certains éléments du succès sont tout à fait incontrôlables. En ce qui concerne le tournoi l’exemple est éloquent. En 1970 les intempéries du mois d’avril nous amenèrent jusqu’au 20 avant de pouvoir mettre le pied sur un court, fut-il une surface en dur. De plus, depuis peu, la ligue de Guyenne imposait des dates de début et de fin de tournoi et la faculté qu’avaient les clubs, dans ces cas difficiles de prolonger, de quelques jours la date de leur finale, leur était supprimée. Malgré cela, il n’était pas question pour l’ASPTT de complètement renoncer. En accord avec la ligue de Guyenne la décision fut donc prise de ne faire jouer que les non classés du club et les joueurs de 3ème et 2ème série que s’étaient inscrits. Par la suite, notre tournoi se trouvera confronté à une concurrence de plus en plus vive, d’abord avec les clubs municipaux qui se multipliaient et devenaient des organisateurs en puissance, et également par le sponsoring qui commençait à entrer dans le circuit. Et dans ces années là, l’ASPTT n’était pas prête à changer ses mœurs. Pour autant, nous restions le premier tournoi sur terre battue de la région, et si notre tableau final n’a que progressé en qualité, il n’en reste pas moins que certains joueurs étrangers « assimilés 1ère série » ne se montraient pas trop exigeants pour leur participation, et que nos meilleurs régionaux étaient toujours présents tels Xavier Lemoine et Hervé Cattan occupant le haut de l’affiche. Avant d’aborder l’animation interne de notre section sur cette période, une réflexion s’impose. Le tennis est alors en pleine croissance. Les écoles d’initiation pour les jeunes sont désormais une véritable institution avec un support très actif des ligues auprès des clubs : les compétitions destinées aux adultes se multiplient d’où s’ensuit une forte progression du niveau des joueurs ; enfin la préparation et l’entraînement des équipiers premiers se pratiquent désormais dans les clubs qui ont la très sportive ambition d’être présents au plus haut niveau. Pour répondre à tous ces besoins, la fédération mit en place un nouveau corps d’enseignants, les moniteurs brevetés d’Etat. Très vite leurs actions furent prépondérantes dans la vie des clubs étant souvent, responsables de l’école, joueurs, entraîneurs, capitaines d’équipe… et moniteurs disponibles pour la leçon particulière. Face à cette situation, notre section restait encore campée sur ses valeurs, sur son expérience et l’éthique initiée par le club ASPTT. Comme pour le tournoi, l’heure de l’adaptation à ce nouveau concept n’avait pas encore sonné. Donc, en ce qui concerne nos équipes de compétition, notre section marque un peu le pas dans les résultats de l’équipe 1ère, mais maintient tout son potentiel pour figurer très honorablement en Excellence. Il est vrai qu’après, une fois encore, avoir participé en 1970 au championnat de France 4ème division avec une belle victoire sur le Biarritz Olympique, ce fut la fin d’une époque. J.P. Gué s’est installé médecin et prenait du recul sur le plan de la compétition ; le colonel Landrieu était envoyé à Dakar par Santé Navale ; Capbern le scientifique se passionnait de plus en plus pour ses travaux sur l’immunité au point qu’il ne lui restait plus beaucoup de concentration sur un court de tennis… |
![]() |
||
Bref il fallait faire appel aux jeunes. Eh bien les jeunes étaient là. Jusqu’en 1976 notre section conservait l’essentiel en évoluant en Excellence, tandis qu’en Honneur les équipes 2 et 3 se comportaient fort bien et qu’en Promotion d’Honneur et omnium, nos équipes 4 et 5 jouaient les trouble fête pour la 1ère place. 1976 |
|||