Historique du Club
| 1914-1942 | 1945 | 1962-1963 | 1966-1969 | 1970 | 1978-1985 | 1987 | 1993-1997 | 1998-2003 |
![]() |
|||
Episode
2 : 1945 |
|||
|
1945
Henri Lequesne Président. Qu’étaient donc ces installations de la rue de l’Ecole Normale ? Dans une parcelle du parc de la Villa Speranza louée à la famille Gué, propriétaire des lieux, les Amis Réunis avaient aménagé deux courts plutôt rustiques, tandis qu’à l’entrée à droite était une serre désaffectée de la propriété qui allait devenir par le talent de Darrenougué le « bar du club ». La première préoccupation du Président et aussi faut-il le dire, sa première audace fut dès 1947 de faire le court n°1 en terre battue. Ceux qui se trouvaient à ses côtés en 1947, n’osèrent pas lui avouer leur crainte tant son audace les figeait. La section était à peine renaissante et si fragile. Mais il n’avait peur de rien quand il s’agissait d’entreprendre (hommage posthume rendu par Jacques Pouydebat). Et deux ans après, en 1949, le 2ème tournoi de l’ASPTT d’après guerre se déroulait sur les 2 courts tout neufs, et flambant rouge, à la grande surprise de tous. 2ème tournoi : Une équipe solide autour du président : Jean Villattes, juge-arbitre, Pouydebat le secrétaire, Fossat le trésorier. Et grosse question, « quelle époque de l’année allait-on choisir ? ». La cause fut vite entendue. Avec le président on n’en était pas à une gageure près, ni à une demi-mesure. Pour avoir un grand tournoi et le pérenniser il n’est qu’une époque, le mois d’avril. Matériellement pas facile mais pour le prestige indispensable. Effectivement sur terre battue au mois d’avril à Bordeaux, ça pose problème. Par contre notre tournoi serait le premier de la saison sportive et par conséquent plus attractif, mais aussi il serait le banc d’essai des meilleurs joueurs Français avant les Internationaux de Paris, ou les Championnats de France par équipes qui avaient lieu fin avril, début mai. N’était-il pas né d’ailleurs en 1948 dans la grandeur avec la présence de tous les joueurs de 1ère série que comptait Primerose et la victoire de Guy Delhomme en simple et de Haechler-Dalleau en double ? Puis se succédèrent au palmarès J.P. Jauffret, Journu-Zhendre, Ducos De La Hhaille – Brisson – Freniot, F. Jauffret – Duxin – Comté… |
Et notre
président, heureux de cette consécration, y allait de
son petit mot « L’ASPTT , le plus grand des petits clubs
» ». Pourtant, pendant ce temps là, le secrétaire
Pouydebat se désolait « du petit nombre de postiers joueurs
de tennis. En 1952, la section comptait une centaine d’adhérents
et un dizaine de postiers seulement. La décennie se passera
d’ailleurs sans aucune évolution surs les effectifs puisque
en 1962, il y avait 110 adhérents et toujours 10 postiers.
C’était grand dommage, car l’éminent secrétaire
Pouydebat se doublait d’un animateur éclairé et
très voué à la cause des jeunes. Les Rousseau
– Menaldo – Trois-Fontaines, Baju, Darrenougué
frères, Alain Lequesne, Robert Villattes, Gilles Sorbé,
Margo Gremiel, Maryse Grenié, ne peuvent l’avoir oublié.
Dans les clubs, se plaisait-il à dire, nous devons être
des « instituteurs du tennis ». C’était sans
nul doute un précurseur. En effet, la fédération
n’allait pas tarder à créer un corps d’enseignement
ou plus exactement d’initiation tennis « les éducateurs
» pour développer et animer, dans les clubs des écoles. |
||
![]() |
|||